Chap. 16 les politiques éco contemporaines

Publié le par bouh

I la politique budgétaire


    A définition de l’action par le budget de l’Etat

La politique budgétaire utilise le budget de l’Etat pour réguler la conjoncture aussi bien en cas de ralentissement qu’en cas de surchauffe de l’éco.


-  les libéraux prônent une gestion saine et minimale de l’intervention de l’Etat


-  les Keynésiens au contraire utilisent le déficit budgétaire pour contrecarré l’insuffisance de la demande. L’action sur les recettes et sur les dépenses influencent la production et l’emploie.

 

    B  les efforts de la politique budgétaire


a)  les effets positifs espérés

Keynes a montré que les dépenses publiques ont un effet multiplicateur sur le revenu national car elles entraînent une succession de dépenses et de revenus qui au final dépasse la dépense initiale. De plus le budget a un rôle de stabilisateur automatique car les recettes dépendent beaucoup + de la conjoncture que les dépenses. Quand l’éco va bien, les impôts augmentent, le budget peu devenir éxedentaire et limiter ainsi la surchauffe, inversement quand la conjoncture est ralentie, les impôts baissent ce qui limite la déprime.

 

b)   des effets négatifs de + en + contraignants

Le pacte de stabilité de croissance de l’UE oblige les pays à ne pas avoir plus de 3% de déficit par rapport au PIB.

Le mécanisme multiplicateur but aujourd’hui sur la contrainte extérieure, en effet une relance budgétaire provoque une dégradation du commerce extérieur du fait de l’ouverture nationale aux importations et risque de favoriser davantage les producteurs étrangers que nationaux. D’autre part le déficit budgétaire provoque des tensions inflationnistes si il est fiancer par la création monétaire ou entraîne une augmentation des taux d’intérêts si il est financer par l’emprunt. Enfin la succession du déficit budgétaire, chaque année, entraînent une accumulation de la dette publique qui atteint 66% du PIB et dont les charges d’intérêts grève (entraînent) mécaniquement le déficit.


II la politique monétaire


    A  les conflits d’objectif de la politique monétaire

L’objectif de lutte contre l’inflation est privilégié par la BCE au détriment de la stimulation de la croissance. Le contrôle de la masse monétaire répond à la préoccupation de stabilité des prix.

 

    B  les instruments de la politique monétaire

Les banques centrales interviennent pour limiter la création de monnaie notamment par l’action sur les taux d’intérêts et par le système des réserves obligatoires, de façon à ce que les banques octroi moins de crédits.      

   

III  les politiques de l’emploie


La politique de l’emploie menée en France ces dernières années comportent 3 volets :

-  des actions portant sur l’offre de travail pour les population les + touchée par le chômage (femme, jeune et chômeur de longue durée (+ d’1 an)). Ex : il faut accroître le niveau de formation de la main d’œuvre, en créant des emplois dans le secteur non marchand.

-  la baisse du coût du travail par une exonération des charges sociales portant sur les bas salaires.

-  l’abaissement de la durée légale du temps de travail. Ex : la loi Jospin sur les 35h et le développement des préretraites.

 

 

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Publié dans économie générale

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