Chap. 7 le répartition primaire des revenus

Publié le par bouh


I  la formation des revenus primaires


        A   le partage de la valeur ajoutée, la répartition primaire

En contre parti de leur participation à la production, les apporteurs de capitaux et de travail reçoivent des revenus appelé revenu primaire ce qui constitue la répartition primaire. La répartition primaire correspond au partage de la VA au sein de l’E. La VA sert à rémunérer les salariés qui apportent leur travail, à payer les impôts liés à la production et elle dégage un EBE (éxedent brut d’exploitation) qui rémunèrent les apporteurs de capitaux, l’autofinancement de l’I et le travail des entrepreneurs individuels.

Les revenus primaires des ménages sont de trois types :

-  rémunération des salariés  (57 % en 2003 de la VA)

-  revenu du patrimoine  (dividende, intérêt, loyer)

-  revenu mixte des entrepreneurs individuels


        B  le partage de la VA l’évolution en France

Sur la période 1970-2001 on observe 4 tendances :

-  de 1970-73 relative stabilité dans le partage de la VA

- de 73 à 82  la part des salaires dans la VA connais une croissance sensible

-  de 83 à 90  la part des profits augmente au détriment des salaires, (dégringolade)

- depuis 90  certaine stabilité dans le partage de la VA


        C  le salaire

SMIC : salaire minimum interprofessionnel de croissance. 

Théorie du salaire d’efficience  > relation de confiance.

« le salarié ne gagne pas ce qu’il mérite, il est incité à mériter ce qu’il gagne. »

DEF : salaire : rémunération du facteur travail

Les principaux déterminants du salaire :

- la loi de l’offre et de la demande de travail

- la productivité marginale du travail


                  ( = accroissement de la production

             ___________________________________________

                  taux de travail (accroissement)

Donc  la qualification.    

- taille de l’E

- la branche professionnelle

- l’influence syndicale

- politique salariale de l’E (patron accorde des récompenses)


        D  les profits

EBE (exedent brut d’exploitation)  bénéficient après impôt. C’est ce que les Marxistes appellent la plus valu.

 

II  les inégalités de la répartition primaire


        A les inégalités de salaires

- les femmes sont moins bien payées que les hommes, environ 20 % de moins.

- selon la catégorie sociaux professionnelle (CSP)  un cadre gagne en moyenne trois fois plus qu’un employé ou un salarié.

- on gagne plus dans les grandes E que dans les PME

Le salaire médian (médiane) est le niveau de salaire qui sépare en 2 moitiés les salaires de France. Ce salaire moyen est plus élevé que le salaire médian.


        B  les inégalités de patrimoine

Le patrimoine des ménages est composé d’actif non financier (logement, terrain) et d’actif financier (liquidité, VMP valeur de placement (bourse)). Parmi les actifs financiers l’assurance vie prend aujourd’hui de l’importance alors que les placements en action et obligations suivent les évolutions du marché boursier. Les inégalités du patrimoine sont en France beaucoup plus fortes que les inégalités de salaire. Les 50 % des ménages les + riches détiennent 46 % du patrimoine de la France. Les 50 % les – riches ne possèdent que 9 % du patrimoine globale.
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Publié dans économie générale

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M
Je pense que maintenant avec le combat des féministes, les inégalités de rémunération entre les hommes et les femmes sont inexistantes, non? Un des facteurs de l'inégalité des revenus des ménages<br /> est selon moi l'inégale capacité d'exploiter des ressources. Certaines familles aisées sont plus aptes à investir dans n'importe quoi alors que d'autres arrivent à peine à subvenir à leurs besoins<br /> les plus primaires. C'est la conséquence du système capitaliste qui élimine souvent les petits poissons du bassin.
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